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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 13:54

Selon "l'avenir de la Bretagne" , " l'auteur ne prend pas les chemins de traverse pour dénoncer la pensée unique.. mais énumère ses solutions pour l'avenir quand l'Etat redécouvrira l'esprit républicain. "L'avenir de la Bretagne" conseille de lire sans tarder "la désunion française" car cet essai aussi brillant qu'argumenté, nous ouvre des perspectives d'avenir et nous oblige à beaucoup de réflexion, du premier au second chapitre. Yvon OLLIVIER nous entraîne dans une constatation réfléchie, nourrie de nombreuses références réflexions bibliographiques".

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 17:57

Les événements du livre "la désunion française" sont déjà connus ou en passe d'être bouclés.

Yvon OLLIVIER participera : 

 - Au salon du livre de Chateaulin le dimanche 14 octobre 2012

 - Au salon du livre en Bretagne de Carhaix les 27 et 28 octobre 2012, où "la désunion française" devrait concourir dans la catégorie  "dessin politique".

-  Au salon du livre en Bretagne de Guerande les 24 et 25 novembre 2012.

 

En outre, l'auteur sera interviewé par radio-bro, le samedi 22 septembre 2012 à partir de 11 heures, sur la question de la réunification de la Bretagne.

-  Le jeudi 27 septembre 2012, à 19 H 30, Yvon OLLIVIER sera l'invité du Club des amis de la Bretagne à Paris.

 - Le samedi 29 septembre 2012, il sera en signature au Centre culturel du centre leclerc de Quimper.

 - Enfin, le 4 octobre 2012, en soirée, Yvon OLLIVIER sera l'invité de Ty ar Vro Kemper, pour présenter "la désunion française".

 

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 12:23

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L'école Diwan de Louannec appelle à manifester le Samedi 15 septembre 2012 pour préserver ses locaux dont le conseil municipal  souhaiterait les expulser  pour des considérations idéologiques comme en témoigne l'acharnement déployé pour y parvenir. Encore une manifestation de cet archaïsme de la pensée jacobine qui touche un grand nombre de gens, bien souvent, hélas, les enseignants qui ont en charge le devenir de nos enfants. Que Mr le Maire de Louaneg soit un breton retourné contre lui-même, digne sympathisant d'une tradition politique hostile à la diversité ou voire même, colonisatrice, peu importe. En s'opposant  ainsi fontalement à ceux qui n'ont que le tord de pallier les carences de l'Etat dans l'accomplissement de ses propres engagements iinternationaux , Mr le Maire nous offfre une bien triste image de sa commune sur le versant de la déshumanisation.  

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 21:59

Comment faire disparaître la Bretagne ?

 

Petite Recette bretonne pour notables locaux et fonctionnaires en quête de réussite

 

 

 

Prenez-un territoire où demeure un peuple depuis des siècles.

Conquérez le par les armes, même si c’est difficile.

Au besoin, coupez-le en deux et saupoudrez l’un des deux morceaux -la Loire Atlantique- d’une création identitaire farfelue.

 

 Le peuple, noyez le dans un droit négateur durant deux siècles au moins, faites accroire le mensonge de son inexistence par la force de persuasion de l’éducation nationale ; les fonctionnaires font des miracles, vous savez...

Réduisez-le par une hécatombe militaire.

Instiller le mépris de soi dans les âmes d’enfant avec le fameux symbole et une fois la chose faite, maintenez-fermement le discours de la secondarisation des identités dérogatoires.  Ceux qui ont intériorisé leur infériorité dès l’école ne bronchent plus, vous savez…

 

Surtout, prenez bien soin de supprimer toute instance protectrice de la personnalité bretonne et susceptible de tenir des discours séditieux  - Parlement, Etats de Bretagne -

Si le siège de ladite instance se trouve à l’étranger, comme l’Eglise, passez un accord avec elle afin qu’elle ne prenne pas la défense du peuple qui n’existe pas et qu’elle délègue des représentants cooptés, voire même , si possible, qu’elle évacue la langue dérogatoire de ses lieux de culte,

Défiez-vous comme de la peste des institutions culturelles susceptibles d’une quelconque force d’autonomie, capables de rappeler les évidences séditieuses, que le peuple breton existe etc.. A cet égard, la charte culturelle bretonne fut une erreur historique. Heureusement, il n’en reste plus rien.

Attention !, ces gens là ont de l’imagination..

 Manoeuvrez comme il le faut pour les contrôler par la création d’Etablissements publics de coopération culturelle -EPCC- ou de toute autre structure associative bien verrouillée , en présence de Mr le Prefet,

 

Certains plaisantins vous soutiendront le plus sérieusement du monde que pour être universels, les droits de l’homme doivent aussi trouver à s’appliquer en Bretagne.

Désamorcez tous ces discours droits de l’hommiste et émancipateurs, en leur substituant la notion bienvenue de « patrimoine ». C’est la meilleure manière de les priver de leurs droits et, rassurez-vous,  ils n’y voient que du feu….

 

N’hésitez pas à glorifier leur « patrimoine », baragouinez même un peu à l’occasion. Vous pourrez même entonner de temps à autre un bro goz, -leur hymne national-. Les paroles sont stupides mais ils adorent ça.

 

Avec des naifs pareils, nous sommes sur la bonne voie. On enseigne la langue à dose homéopathique, avec un pourcentage idéal de 3 % des enfants, qu’il ne faut surtout pas dépasser. C’est la meilleure manière de ne pas être accusé de pratique ethnocidaire tout en assurant l’éradication de leur patois. Il en va de même avec la présence symbolique de la langue bretonne sur la chaine régionale. C’est unique en Europe mais ici cela ne pose aucun problème.

 

N’allez surtout pas leur dire que nous avons de l’argent pour la culture. L’important est que cet argent soit dépensé pour la vraie culture, le rayonnement de la France, les grands centres culturels parisiens ou les pratiques d’avant-garde, comme les marionnettes géantes de royal de luxe dont le public raffole.

 

Et ne vous inquiétez pas pour l’Europe. Elle a perdu son âme.

 

Pour la décentralisation, c’est la même chose. Parlez-en, surtout, parlez-en beaucoup. Une fois que c’est dit et figé dans la Constitution, il n’est plus utile de la faire. On peut même aller plus avant, au besoin par un acte III ou IV pour conforter le centralisme parisien et maintenir le financement du grand Paris par la province comme au bon vieux temps du roi soleil.

 

Et s’ils viennent à se plaindre, répondez leurs qu’ils bénéficient du droit de voter .. pour les notables dont vous ferez bientôt parti, j’en suis certain. Ils ont même le droit de venir se plaindre.

 

Une autre chose encore. Pour mieux réduire un particularisme, entonnez le refrain de l’ouverture. Lorsque vous leur marchez dessus, montrez que vous avez «  l’esprit grand ouvert ». Je pense souvent à SAINT-NAZAIRE où, à la grande fête traditionnelle bretonne la mairie a eu la sagesse de substituer la fête des escales où toutes les musiques du monde sont présentes à l’exception bien sûr de la musique bretonne.

 

Laissez faire la mondialisation et la métropolisation galopante. Privée de pouvoir politique digne de ce nom sur son territoire et des moyens de pourvoir à son développement, comment voulez-vous que la Bretagne s’en sorte dans la grande compétition économique et puisse sauvegarder sa culture?

 

Et surtout, surtout Messieurs, n’oubliez jamais le principal ingrédient. Les notables ou élites issus du peuple concerné assurent l’essentiel du travail : petit fonctionnaire et instituteur, grands élus, bref toutes les élites issues de la méritocratie bretonne qui s’impliqueront dans cette cuisine traditionnelle.

Ne vous inquiétez pas, c’est ainsi depuis longtemps. Après les notables de droite, c’est désormais au tour des notables de gauche de maintenir le système qui ne repose jamais que sur leur collaboration. Songez un instant à ce qui aurait pu se produire si Mr Le Drian avait accepté en 2010 la proposition farfelue d’une session conjointe -Conseil régional de Bretagne et Conseil général de Loire-atlantique- pour forcer la réunification?

Ayez confiance, vous ferez carrière, Monsieur,.si vous suivez à la lettre cette recette sous la tutelle de votre hiérarchie bienveillante.

 

 

Salez, poivrez, laissez mijoter à feu doux durant deux siècles. Servez chaud;;

 

Bon. A vrai dire, l’honnêteté m’oblige à vous faire part d’une petite difficulté. C’est que la Bretagne est encore, là, bien vivante dans le cœur des Bretons qui regardent leurs cuisiniers, droit dans les yeux. Mais qu’importe !  Regardez ailleurs et poursuivez la cuisson !!

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 13:05

Parmi les scandales occultés par la démocratie française figure en solide place le processus de débretonnisation de notre département de Loire-Atlantique. Ce processus pour le moins singulier dans une démocratie - car consistant à écacuer l'identité bretonne, qui marque ce territoire depuis mille ans,  pour la remplacer par une identité inventée de toutes pièces et qualifiée de "lilgérienne" ,  a été mis en lumière et resitué dans son contexte jacobin dans  l'ouvrage " la désunion française". Mais voici que Didier Le corre, dans le magasine "Bretons" du mois de juillet 2012 prend également la plume pour dénoncer ce qui n'est jamais qu'une atteinte inacceptable à l'humanité. Et si ces dénonciations déridaient enfin nos responsables politiques - ceux de Loire-Atlantique, bien sûr, mais aussi ceux de la région Bretagne qui cultivent un silence coupable sur ces pratiques au risque de les encourager  ?  Les règles de la démocratie formelle ne sauraient légitimer de telles atteintes aux premier des droits culturels :  celui d'être reconnu et respecté dans son appartenance identitaire.

A cet égard, il serait peut-être souhaitable que le droit international évolue à ce sujet afin d'appréhender pénalement ce type d'atteintes à l'humanité. Car il est plusieurs manières de faire disparaître l'Autre homme. On peut l'exterminer physiquement - ce qui comporte des risques sérieux sur le terrain pénal- mais il est aussi possible de le faire disparaître de manière lente, par l'imposition d'une identité officielle différente de celle qu'il éprouve et le négationnisme historique, le tout dans la plus parfaite sécurité juridique . Encore une génération ou deux, et que restera-t'il de l'identité bretonne de nos enfants soumis à cette propagande identitaire transmise avec la force de persuasion de l'éducation publique  ?

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 22:03
Ces quelques réflexions iconoclastes, tirées de "la désunion française", ont été publiées dans "le peuple breton" du mois de juin 2012. Justice sociale et territoire : quelle République ? En France, il est admis que seul l’Etat est à même d’assurer l’égalité sociale. Et si nous prenions le temps d’interroger l’idée française de l’égalité, lorsque celle-ci connaît un échec cuisant ? Cette réflexion s’impose d’autant plus que la célébration des postulats républicains conduit à se voiler la face et à refuser d’affronter les véritables formes de discrimination qui minent notre société. La nomenklatura française Le premier de ces postulats repose sur une forme insidieuse d’appropriation : l’égalité est l’apanage de la France et de son régime républicain. L’égalité citoyenne -civile et politique- suffirait à produire l’égalité entre les hommes ; mais à trop la célébrer, on en oublie d’affronter la réalité discriminatoire et que les révolutions ont toujours accouché de leur nomenklatura. Le second postulat reposer sur l’idée que l’Etat est le seul garant de l’égalité. C’est pour mieux la produire qu’il doit être fort, omniprésent jusqu’à l’hypertrophie. Et pourquoi chercherait-il à la produire par son action constante et résolue lorsqu’il lui suffit de l’incarner ? On se contentera donc d’un filet de protection sociale menacé par les difficultés budgétaires inhérentes à une économie peu compétitive et à faible secteur concurrentiel. Et comment la produirait-il cette égalité, lorsque tout nous montre que, loin d’être neutre, l’Etat souffre d’une détermination culturelle et sociale ? N’est-il pas le lieu de « l’unicité du peuple français », de cette curieuse identité exclusive des langues et des cultures minoritaires de France ? Pire encore, tout nous montre qu’il est accaparé par une minorité de quelques millions de personnes, qui contrôlent pouvoir, économie et culture. La République a échoué sur le terrain de l’égalité. Nous ne sommes pas égaux au plan culturel, territorial et social. Nos langues et cultures minoritaires sont méprisées par le droit. Nos territoires régionaux sont secondarisés au regard d’un Paris spoliateur dont l’extension ne rencontre plus la moindre opposition. Nous voici condamnés à des carrières de second rang pour nos enfants, faute de pouvoir leur payer des études parisiennes dans ces grands lycées qui trustent les places dans grandes écoles. Et la France de s’abîmer dans une société pyramidale, avec, au sommet, l’élite républicaine et largement parisienne, au dessous, la vaste classe moyenne et provinciale, qui travaille pour le compte de la première catégorie et surveille les exclus de la troisième et dernière catégorie. Cruelle ironie de l’histoire pour la nation qui a tout construit sur l’aspiration égalitaire ! Ici prend sa source la désunion française. Et comme ce constat fait mal, on y échappe en stigmatisant la différence du premier des maux : le communautarisme. Indispensables contre-pouvoirs Et si la reconnaissance des peuples et des territoires contribuait à l’égalité sociale ? Au rebours d’une idée répandue, la question culturelle n’occulte pas la question sociale. Lorsque l’altérité est légitimée par des formes appropriées de reconnaissance, il n’est plus de craintes à avoir, ni de réflexes « anti-communautaristes », et le pouvoir a la possibilité de se consacrer pleinement au progrès social. Encore oublie-t-on que les territoires sont autant de contre-pouvoirs indispensables à l’égalité. C’est pour cette raison que les dominants se méfient tellement des régions fortes et les accusent de féodalité. Dotés de larges compétences, nos territoires sont pourtant les seuls capables aujourd’hui de rétablir l’égalité des chances et de mettre un terme à la domination parisienne dans la formation des élites. On attend avec impatience cette grande école bretonne qui permettra de former nos propres élites. Les constructions politiques de type fédéral génèrent bien plus d’égalité entre les hommes et entre les territoires que le système français, lequel aboutit à la domination écrasante de la centralité sur tous les plans. Jamais un Etat fédéral comme l’Allemagne n’accepterait une telle égalité. L’Etat est un faux ami qui n’a que faire de la Bretagne. Défions-nous des mièvres discours de la dissolution de notre différence et de nos intérêts bretons sous l’égide d’un Etat fort. Exigeons la reconnaissance pour notre identité et la protection effective de nos droits culturels qui renvoient à notre altérité, loin d’une « patrimonialisation » de notre culture, qui n’est qu’une nouvelle forme sournoise de spoliation. Exigeons encore ces compétences qui nous permettront de définir notre propre modèle de développement et de le mettre en œuvre. Et plus que tout, défions-nous des discours simplistes en provenance des forces de la haine et des « coupeurs de têtes » dont le retour tonitruant ne présage rien de bon pour l’humanité
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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 05:06

 

Un processus d’accaparement des plus hautes valeurs, des richesses, de la nature et des hommes sous le signe commun de la perte de la transcendance. Voici comment je définirais la bourgeoisie dont l’idéologie règne en maître absolu en France. La question éthique de l’altérité ne se pose plus. Tout n’est plus que rapacité et prédation. On se dédouane avec la diversité alibi. Quelques mesurettes au soutien de nos langues minoritaires pour sacrifier quelque peu à la modernité démocratique et montrer que nous sommes des gens ouverts,  mais qui ne modifient en rien le processus d’éradication en cours au sein d’un ordre de civilisation qui a proclamé de longue date sa supériorité au point de ne faire qu’un avec l’humanité. Et toujours cette incapacité à penser l’Autre et le problème qu’il incarne. On en douterait ? Même les plus grands défenseurs des droits sont incapables d’aborder ces questionnements. Il en est ainsi de l’ancien garde des sceaux Badinter, dont la rigueur morale et l’inlassable activité sur le terrain des droits ne sauraient être mis en doute. Mais la compassion de ce grand personnage ne saurait s’étendre aux langues de France, à ces millions d’êtres humains brutalement coupés de leurs racines et privés des moyens de transmettre leur langue et héritage à leurs enfants. La bourgeoisie est là dans ce refus d’aborder ces questions que l’on affronte pourtant partout ailleurs en Europe. Encore un exemple. Combien de millions d’euros dépensés chaque années par la mairie de Nantes pour financer des marionnettes géantes, lorsque nos langues bretonne et gallèse, en fâcheuse posture selon l’Unesco, ne reçoivent qu’une aide que l’on qualifiera pudiquement de symbolique ?  La bourgeoisie est là dans cette incroyable confusion des valeurs et surtout dans sa capacité à faire croire que ces problèmes n’en sont pas. Serait-il déplacé d’exiger que l’on donnât au moins autant d’argent à la sauvegarde de nos cultures menacées qu’aux marionnettes géantes ?  Sur le plan éthique certainement pas. Nous touchons ici du doigt l’une des manifestation de l’esprit bourgeois qui aspire à la grandeur, en toutes choses et même sous la forme assez dérisoire de marionnettes, pour oublier d’où l’on vient, que des peuples existent et que les hommes ont une « âme ». Mais arrêtons là  pour aujourd'hui les «  gros mots »..

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 05:08

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Un blog à visiter : Le blog glas-bzh qui offre un éclairage passionnant sur les fortes convergences entre les préoccupations environnementales et la diversité culturelle . Notre culture rurale est aussi digne de respect que la grande civilisaton urbaine, qui ouvre la voie au déracinement. Aujourd'hui, ce sont les grandes villes - Nantes , Rennes ou Saint-nazaire - qui concourent  à la déculturation bretonne de notre département de Loire-Atlantique, à leur manière, soit en refusant la réunification ou soit en propageant dans les jeunes esprits cette identité "ligérienne" de substitution. Nos campagnes, elles, trouvent encore la force de résister...

Le blog-glas voit dans la "désunion française" " un des rares ouvrages de notre époque, indépendant des différents pouvoirs, capable de recul et de critique par rapport au modèle national-jacobin de ce pays, nous aidant à appréhender la réalité sociale particulièrement dure et injuste sous couvert d'une modernité républicaine affichée ".

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 06:53

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Cet été 2012, Yvon Ollivier présentera son ouvrage " la désunion française "  :

      - Le 19 juillet  de 18 H à 22 H au marché de nuit de Locronan, sur la place, avec la librairie celtique.

      - Le 21 juillet à 11 H sur les ondes de radio Bro  ( paris)

      - Le 12 août à partir de 14 H, quai du livre, au Festival Interceltique de Lorient avec Coop Breizh

      - Entre le 17 et le 22 août au salon du livre insulaire d'Ouessant.

 

 

 

 

 

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 17:19

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Cette interrogation et beaucoup d'autres encore sont soulevées à juste titre dans cet article paru sur le blog de l'Institut culturel de Bretagne, à propos de la sortie du livre "la désunion française" et de son écho dans la population. Le besoin de questionner les fondements de l'ordre juridico-politique en vigueur  se fait toujours sentir lorsque le pacte social se délite, faute de pouvoir répondre aux besoins fondamentaux de l'être humain. Combien de temps encore devrons-nous subir  le joug d'un système mortifère, foncièrement hostile à l'altérité et soucieux de la réduire à la norme ?  

La France n'a toujours pas compris que le ressort du développement et de la création, réside dans un savant dosage entre l'identique - ce qui fait que nous sommes tous des être humains égaux - et l'altérité, cette part qui nous distingue.

A défaut de le comprendre, c'est la voie du déclin qui s'ouvre et sourtout, le délitement progressif.

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